La Route nationale N°1 (RN1), principal axe reliant Conakry à l'intérieur du pays, continue d'endeuiller la préfecture de Kindia. En l'espace de quelques jours, plusieurs accidents graves, dont plusieurs mortels, ont été enregistrés entre les axes Kindia–Coyah et Kindia–Mamou.
Le bilan cumulé des principaux accidents traités au cours de cette période fait état d'au moins 10 morts, sans compter plusieurs blessés, dont certains dans un état grave. Une succession de drames qui relance les inquiétudes sur la sécurité routière dans cette zone. Le dernier accident en date s'est produit le lundi 27 juillet 2026, aux environs de 16 heures, dans la localité de Souguéta, au PK 58, sur l'axe Kindia–Mamou.
Selon les premières informations recueillies, une moto a été impliquée dans l'accident. Les services compétents indiquent que l'excès de vitesse serait la principale cause de ce drame. Le bilan provisoire fait état d'un mort et d'un blessé grave. Les agents intervenus sur les lieux ont procédé à l'évacuation de la victime décédée et du blessé vers l'hôpital régional de Kindia. Ce nouvel accident intervient moins de 24 heures après deux autres accidents mortels enregistrés dans la préfecture. Le dimanche 26 juillet, à Fodé-Abouyah, dans le district de Koliagbé (PK 22), un véhicule de type Toyota Verso a été impliqué dans un grave accident ayant coûté la vie à un homme de 36 ans, originaire de Friguiagbé.
Quelques heures plus tard, dans la nuit du 26 au 27 juillet, un autre drame s'est produit à Mambia (PK 39), où une moto Apache est entrée en collision avec un camion-benne. Le choc a provoqué la mort du conducteur de la moto. Les 20 et 21 juillet, la RN1 avait déjà été le théâtre de plusieurs collisions à Labota et Koumbassaya, impliquant plusieurs véhicules et occasionnant d'importants dégâts matériels ainsi que des victimes. Au début du mois de juillet, la catastrophe de la déviation du pont de Kolenté avait profondément marqué les populations. Le bilan définitif avait atteint sept morts, faisant de cet accident l'un des plus meurtriers. Parlant des chiffres le récapitulatif donne:
Déviation du pont de Kolenté : 7 morts
Koliagbé (26 juillet) : 1 mort
Mambia (27 juillet) : 1 mort
Souguéta (27 juillet) : 1 mort.
Total : au moins 10 morts, auxquels s'ajoutent, plusieurs blessés et d'importants dégâts matériels. L'analyse des différents procès-verbaux et constats établis par les services de sécurité révèle que l'excès de vitesse revient régulièrement parmi les principales causes des accidents.
À cela s'ajoutent les dépassements dangereux, les imprudences des conducteurs, le non-respect du Code de la route, ainsi que l'état de certains engins et véhicules. La RN1 est un axe très fréquenté par les véhicules de transport, les poids lourds et les motocyclistes. Cette forte densité de circulation, combinée au non-respect des règles de sécurité, augmente considérablement les risques d'accidents a t-on constaté. Face à cette série noire, les appels à la prudence se multiplient. Les autorités administratives, les forces de défense et de sécurité ainsi que les services de protection civile invitent les usagers à lever le pied, à respecter les limitations de vitesse et à adopter une conduite responsable. Au-delà des campagnes de sensibilisation, plusieurs observateurs estiment qu'un renforcement des contrôles routiers, des sanctions contre les infractions graves et une amélioration de la signalisation sur les points noirs de la RN1 sont désormais indispensables. Chaque accident rappelle une réalité douloureuse : derrière les statistiques se trouvent des vies perdues, des familles endeuillées et des blessés dont certains garderont des séquelles à vie. Sans une prise de conscience collective et des mesures fortes, la Route nationale N°1 continuera malheureusement d'allonger la liste des victimes. La Rédaction
Un nouvel accident mortel de la circulation s'est produit dans la nuit du dimanche 26 au lundi 27 juillet 2026, aux environs de 00 h 30, sur la Route nationale n°1, au point kilométrique 39, dans la sous-préfecture de Mambia (préfecture de Kindia).
Selon les premières informations recueillies, le drame a impliqué une moto Apache immatriculée M-6194 et un camion-benne à six roues non immatriculé.La victime, Amadou Sara Sow, conducteur de la moto, circulait de Mambia en direction du carrefour de Débélén.
Arrivé au PK 39, il serait entré en collision avec le flanc gauche du camion-benne qui roulait dans le même sens. Le choc, d'une extrême violence, lui a été fatal.
Le motocycliste a succombé à ses blessures sur les lieux de l'accident.Le camion-benne appartenait à Aziz Bangoura et était conduit par Sékou Camara, 18 ans, chauffeur, qui se rendait du garage des camions de Mambia vers le carrefour de Débélén.
Le bilan fait état d'un mort et d'importants dégâts matériels sur la moto. Les constatations indiquent que l'accident s'est produit sur une portion de route rectiligne et plate, où la visibilité était fortement réduite en raison de l'obscurité.
Les circonstances exactes de cette nouvelle tragédie feront l'objet d'investigations afin de déterminer les responsabilités.
Cet accident porte à plusieurs le nombre de personnes tuées sur les routes de la préfecture de Kindia ces derniers jours, relançant les préoccupations sur le respect du code de la route, notamment la vitesse excessive et la prudence lors de la conduite de nuit.
Un accident mortel de la circulation routière s'est produit ce dimanche 26 juillet 2026, aux environs de 16 h 15, dans le secteur de Fodé-Abouyah, district de Koliagbé, relevant de la sous-préfecture de Friguiagbé, préfecture de Kindia. Le drame est survenu au point kilométrique 22 (PK-22), sur la route nationale n°1 reliant Kindia à Coyah.
Selon les premières constatations des services compétents, l'accident a impliqué une voiture de marque Toyota Verso, immatriculée BI-0971-02, conduite par Mamadou Lamine Diallo, et une moto Apache de couleur noire, non immatriculée, conduite par Mamady Condé.
La violence du choc a coûté la vie au motocycliste, Mamady Condé, qui a succombé à ses blessures. L'accident a également occasionné d'importants dégâts matériels sur les deux engins.
D'après les éléments recueillis sur les lieux, les enquêteurs attribuent la cause principale de cet accident au non-respect de la distance de sécurité, une infraction au Code de la route retenue à l'encontre du conducteur de la Toyota Verso, Mamadou Lamine Diallo.
Une enquête a été ouverte afin d'établir toutes les circonstances de ce drame et de situer les responsabilités.
Ce nouvel accident rappelle une fois de plus la nécessité pour tous les usagers de la route de respecter scrupuleusement le Code de la route, notamment les règles de distance de sécurité, afin de prévenir les accidents souvent lourds de conséquences.
L'émotion et la fierté étaient au rendez-vous au Groupe scolaire privé AKAF Le Renouveau. En décrochant la 5e place nationale en Sciences sociales et le rang de 1er de la région de Kindia, Oumar Deen Touré s'impose comme l'un des lauréats majeurs de cette session.
Une réussite lumineuse teintée d'une vive pensée pour les épreuves qui ont marqué la cité des agrumes.
Pour le jeune lauréat, ce succès est avant tout le fruit d'une détermination sans faille, mais aussi un devoir de mémoire. « Il n'y a pas plus grand secret que le travail. Mais c'est surtout d'être ambitieux : si tu ne te mets pas en tête que tu peux devenir lauréat et que tu n'en fais pas un rêve, ça ne peut pas marcher », confie-t-il, entouré par l'enthousiasme des siens. Malgré l'euphorie, Oumar Deen Touré garde les pieds sur terre et dédie son sacre : « Avec tout ce qui s'est passé à Kindia, notamment la mort de notre collègue Mamadou Djouma Bah, nous lui dédions ce résultat, ainsi qu'à toute sa famille et à nos camarades en prison. » Envisageant déjà des études en droit tout en prenant le temps de savourer l'instant auprès de ses proches, l'élève incarne la réussite d'un établissement qui a su rectifier le tir.
Pour le Groupe scolaire privé AKAF Le Renouveau, ce rang national valide une stratégie d'excellence mûrie au fil des mois. « Avoir un lauréat se prépare, ce n'est pas un fait du hasard », souligne le directeur général, Mamadi Mengué Camara.
Après une première année d'ajustements, la direction a corrigé ses imperfections dès les vacances pour rebondir cette saison. « Aujourd'hui, nous sommes très touchés et très fiers. Le Renouveau est en marche », conclut-il, saluant le travail de toute l'équipe pédagogique.
La Guinée a pris une part active aux travaux du 5ᵉ Congrès de Santé Publique de Côte d'Ivoire grâce à la participation de Mme Fanta Sylla, invitée par l'OAFRESS, le Réseau des plateformes d'organisations de la société civile (OSC) Santé d'Afrique francophone.
Une présence qu'elle considère à la fois comme un privilège et une responsabilité, dans un contexte où les défis sanitaires exigent une coopération renforcée entre les pays du continent.Cette rencontre de haut niveau a rassemblé des décideurs politiques, des experts, des chercheurs, des partenaires techniques et financiers ainsi que des organisations de la société civile autour d'un objectif commun : renforcer la résilience des systèmes de santé africains face aux crises actuelles et futures.
En marge des travaux, Mme Fanta Sylla s'est réjouie de retrouver les Champions de Plaidoyer africains ainsi que plusieurs plateformes influentes de la société civile ivoirienne, notamment ASAPSU et FENOS-CI, reconnues pour leur engagement en faveur de l'amélioration de la gouvernance sanitaire, de la gestion des crises humanitaires et des catastrophes en Afrique de l'Ouest.
Les échanges avec les représentants de la CEDEAO et les différents acteurs du secteur ont permis d'approfondir la réflexion sur les défis auxquels sont confrontés les pays à ressources limitées. Les discussions ont notamment porté sur la préparation et la gestion des urgences sanitaires, le financement durable des systèmes de santé, l'équité dans l'accès aux soins, ainsi que le renforcement de la participation communautaire.
Les participants ont également insisté sur la nécessité de consolider la coopération régionale, de promouvoir l'innovation et de favoriser un leadership partagé afin de bâtir des systèmes de santé plus performants, inclusifs et capables de répondre efficacement aux besoins des populations.
Pour Mme Fanta Sylla, cette participation constitue une occasion de faire entendre la voix de la Guinée au sein d'un espace stratégique de dialogue et d'influence. Elle traduit également l'engagement du pays à contribuer activement aux initiatives régionales visant à promouvoir la Couverture Sanitaire Universelle, la sécurité sanitaire et le bien-être des communautés.
À travers cette représentation, la Guinée réaffirme sa volonté de s'impliquer pleinement dans les dynamiques africaines de santé publique et de participer à la construction de solutions durables face aux défis sanitaires du continent.
« Ensemble, nous avons la responsabilité de transformer les défis sanitaires en opportunités de progrès pour l'Afrique », a souligné Mme Fanta Sylla, appelant à une mobilisation collective pour des systèmes de santé plus résilients et plus équitables.