par Préfecture de Kindia | Avr 29, 2026 | Politique |
Le Gouvernement guinéen, à travers le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD), appuyé par le Centre National de Formation et de Perfectionnement des Administrateurs Territoriaux et Élus Locaux, a lancé, ce mardi 28 avril 2026 à Kindia, une session de formation consacrée à la bonne gouvernance locale.
La cérémonie d’ouverture, a été présidée par le directeur de cabinet du gouvernorat de Kindia, M. Lanfia Kouyaté en présence de plusieurs cadres de l’administration territoriale de Kindia, Boké, Mamou et Labé ont pris part à cette rencontre.
Durant deux jours, les secrétaires généraux et chefs de cabinet des préfectures ainsi que les directeurs préfectoraux de l’administration du territoire et de la décentralisation, vont renforcer leurs compétences en matière de gouvernance locale, de gestion administrative et de décentralisation.
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| Mamadi Magassouba, Directeur national du centre de formation et de perfectionnement des administrateurs territoriaux et élus locaux |
Dans son allocution, le directeur national du centre de formation et de perfectionnement des administrateurs territoriaux et élus locaux, M. Mamadi Magassouba, a rappelé que l’accès à des fonctions de responsabilité exige une maîtrise rigoureuse des missions et des obligations des cadres :
« La promotion à des fonctions de responsabilité constitue à la fois une reconnaissance du mérite et un appel à un engagement accru au service de l’intérêt général. » a-t-il ajouté.
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| Lanfia Kouyaté, Directeur de Cabinet du Gouvernorat de Kindia |
De son côté, M. Lanfia Kouyaté a salué l’initiative du MATD et a insisté sur la nécessité de la discipline et de la formation continue pour une administration performante et proche des citoyens : « L’administration a horreur de l’improvisation, car l’improvisation est l’antichambre de l’échec », a-t-il affirmé, plaidant pour l’élargissement de ces formations aux préfets.
Les organisateurs ont souligné que cette session, s’inscrit dans la dynamique de modernisation de l’administration publique et du renforcement des capacités des acteurs locaux afin de mieux répondre aux défis du développement territorial.
Durant les travaux, les participants suivront des modules axés sur la gouvernance locale, le leadership territorial, la gestion administrative et les mécanismes de participation citoyenne.
LA REDACTION
par Préfecture de Kindia | Avr 29, 2026 | Administration, Politique |
Le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD), à travers la Direction Nationale des Collectivités Locales, a lancé ce lundi 27 Avril un atelier de réflexion destiné à élaborer une stratégie d’opérationnalisation des Régions Collectivités Décentralisées.
L’initiative bénéficie de l’appui technique et financier de la Direction Générale des Élections (DGE).
Cet atelier vise à définir une stratégie opérationnelle pour la mise en place effective du deuxième niveau de décentralisation en Guinée. Les participants qui sont les acteurs locaux, experts, représentants gouvernementaux et partenaires sont appelés à :
– Identifier les défis et opportunités liés à l’opérationnalisation des régions décentralisées ;
– Échanger sur les solutions adaptées au contexte guinéen ;
– Élaborer une feuille de route budgétisée et un rapport détaillé pour guider les prochaines étapes.
Le Directeur National des Collectivités Locales, Dr Mohamed Faro, a souligné que « l’opérationnalisation de la région en tant que collectivité décentralisée est un engagement fort du gouvernement » et qu’il s’agit d’une priorité pour anticiper les difficultés de fonctionnement des futurs conseils régionaux.
Le ministre du MATD, Ibrahima Kalil Condé, a rappelé que cette démarche s’inscrit dans la dynamique de refondation de l’État et dans la vision du programme CIMA 2040, qui prône une gouvernance territoriale performante et inclusive. Il a insisté sur la nécessité de « définir un modèle de région adapté aux réalités nationales, avec un transfert réel de compétences et des ressources suffisantes ».
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| Ibrahima Kalil Condé, ministre du MATD |
De son côté, la Directrice Générale des Élections, Djenabou Touré, a mis en avant l’importance de ce processus pour « poser les bases d’une gouvernance territoriale plus efficace et résolument tournée vers les besoins des populations ». Elle a rappelé la signature d’un protocole d’accord entre la DGE et la Direction Nationale des Collectivités Locales pour accompagner la mise en œuvre de la régionalisation.
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| Djenabou Touré, Directrice Générale des Élections |
À l’issue de ces travaux, une feuille de route claire et pragmatique devra être adoptée, permettant d’assurer une décentralisation transparente et durable. Le rapport final servira de référence pour engager les réformes nécessaires et renforcer la démocratie locale.
AGP
par Préfecture de Kindia | Avr 25, 2026 | Communiqué |
𝑳𝒆 𝑺𝒆𝒓𝒗𝒊𝒄𝒆 𝑪𝒐𝒎𝒎𝒖𝒏𝒊𝒄𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝑷𝒓𝒆́𝒇𝒆𝒄𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝑲𝒊𝒏𝒅𝒊𝒂 𝒓𝒆𝒎𝒆𝒓𝒄𝒊𝒆 𝒄𝒉𝒂𝒍𝒆𝒖𝒓𝒆𝒖𝒔𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒕𝒐𝒖𝒕𝒆𝒔 𝒄𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒆𝒕 𝒄𝒆𝒖𝒙 𝒒𝒖𝒊 𝒐𝒏𝒕 𝒂𝒑𝒑𝒆𝒍𝒆́ 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒇𝒆́𝒍𝒊𝒄𝒊𝒕𝒆𝒓 𝒍‘𝒆́𝒒𝒖𝒊𝒑𝒆 𝒔𝒖𝒊𝒕𝒆 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒓𝒆́𝒖𝒔𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒅𝒖 𝑪𝑨𝑷 2026 𝒂̀ 𝑭𝒐𝒖𝒍𝒂𝒚𝒂𝒉.
𝑪𝒆 𝒔𝒖𝒄𝒄𝒆̀𝒔 𝒆𝒔𝒕 𝒍𝒆 𝒇𝒓𝒖��𝒕 𝒅‘𝒖𝒏𝒆 𝒔𝒚𝒏𝒆𝒓𝒈𝒊𝒆 𝒑𝒂𝒓𝒇𝒂𝒊𝒕𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒔 𝒍’𝒊𝒎𝒑𝒖𝒍𝒔𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 :
𝑴𝒐𝒏𝒔𝒊𝒆𝒖𝒓 𝒍𝒆 𝑷𝒓𝒆́𝒇𝒆𝒕, 𝑪𝒐𝒍𝒐𝒏𝒆𝒍 𝑨𝒃𝒅𝒐𝒖𝒓𝒂𝒉𝒂𝒎𝒂𝒏𝒆 𝑲𝒆𝒊𝒕𝒂 𝒆𝒕 𝒔𝒐𝒏 𝒄𝒂𝒃𝒊𝒏𝒆𝒕.
𝑴𝒐𝒏𝒔𝒊𝒆𝒖𝒓 𝑺𝒂𝒚𝒐𝒏 𝑲𝒆𝒊𝒕𝒂, 𝑫𝒊𝒓𝒆𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓 𝑷𝒓𝒆́𝒇𝒆𝒄𝒕𝒐𝒓𝒂𝒍 𝒅𝒖 𝑩𝒖𝒅𝒈𝒆𝒕.
𝑽𝒐𝒔 𝒏𝒐𝒎𝒃𝒓𝒆𝒖𝒙 𝒎𝒆𝒔𝒔𝒂𝒈𝒆𝒔 𝒅‘𝒆𝒏𝒄𝒐𝒖𝒓𝒂𝒈𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒕𝒐𝒖𝒄𝒉𝒆𝒏𝒕 𝒆́𝒏𝒐𝒓𝒎𝒆́𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒆𝒕 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒎𝒐𝒕𝒊𝒗𝒆𝒏𝒕 𝒂̀ 𝒓𝒆𝒅𝒐𝒖𝒃𝒍𝒆𝒓 𝒅‘𝒆𝒇𝒇𝒐𝒓𝒕𝒔. 𝑵𝒐𝒖𝒔 𝒓𝒆𝒔𝒕𝒐𝒏𝒔 𝒅𝒆́𝒕𝒆𝒓𝒎𝒊𝒏𝒆́𝒔 𝒂̀ œ𝒖𝒗𝒓𝒆𝒓 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒅𝒚𝒏𝒂𝒎𝒊𝒔𝒎𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒆 𝒓𝒂𝒚𝒐𝒏𝒏𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒏𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒃𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒑𝒓𝒆́𝒇𝒆𝒄𝒕𝒖𝒓𝒆.
𝑬𝒏𝒔𝒆𝒎𝒃𝒍𝒆, 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒆 𝒅𝒆́𝒗𝒆𝒍𝒐𝒑𝒑𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝑲𝒊𝒏𝒅𝒊𝒂 !
@super fans , La préfecture de Kindia
par Préfecture de Kindia | Avr 25, 2026 | Santé |
À l’occasion d’une conférence
de visibilité organisée vendredi 23 janvier 2026 à l’ISFAD, les responsables du
projet « Equal Santé », porté par Amref Africa, ont réuni journalistes, agents
de santé et populations clés. L’objectif était de vulgariser un modèle de soins
intégrés et de contribuer à la levée des tabous liés à la santé sexuelle ainsi
qu’aux violences basées sur le genre.
Depuis 2023, le paysage sanitaire de la
Basse-Guinée, notamment dans les régions de Kindia et de Boké, connaît une
mutation structurelle. Le projet « Equal Santé », financé par Expertise France
à travers « L’Initiative », s’est donné pour mission de renforcer les
interventions du Fonds mondial en intégrant les services de santé sexuelle et
reproductive (SSR) dans le parcours de soins des personnes vivant avec le VIH
et des populations vulnérables.
Pour François Goumou, chargé de projet à
Amref Africa, cette rencontre à l’ISFAD marque une étape déterminante dans la
diffusion des résultats du projet. « Equal Santé est un modèle de réussite en
matière d’intégration des services. Il permet aujourd’hui aux populations
vulnérables d’accéder à un parcours de soins complet et de qualité », a-t-il
déclaré à l’ouverture de la conférence.
La rencontre a suscité un réel déclic
chez plusieurs participants. Mademoiselle Odette Kourouma, superviseure TB/VIH,
a insisté sur la nécessité de rendre visibles certaines formes de violences
souvent ignorées. « J’ai appris qu’il faut mettre en lumière des violences peu
connues, notamment les violences psychologiques et financières », a-t-elle
confié.
Pour une meilleure efficacité, elle
recommande une décentralisation de l’information : « Ces formations ne doivent
pas être diffusées uniquement en français. Elles doivent être relayées dans nos
langues locales afin que toute la population puisse être informée ».
Le Dr Saran Mamadi Kaba, point focal à
l’Inspection régionale de la santé de Kindia, a rappelé que cette initiative
s’inscrit pleinement dans la vision de l’État guinéen. Il a notamment évoqué
l’article 22 de la nouvelle Constitution, qui garantit le droit à la santé et
la couverture sanitaire universelle.
« Nous avons ciblé les journalistes et
les populations clés pour relayer des messages sur la prévention, la prise en
charge et, surtout, rappeler la gratuité des soins garantie par
l’administration », a-t-il précisé.
De son côté, Mme Chérif Fanta, point
focal en santé de la reproduction, a plaidé pour un changement de comportement
au sein des familles. Selon elle, le dialogue entre parents et enfants
constitue un rempart essentiel contre les grossesses précoces et les
infections.
« Nous, les femmes, devons conseiller
nos enfants. Si nous ne parlons pas à nos filles de leur cycle menstruel ou de
l’hygiène, elles croiront aux mensonges de l’extérieur. Il faut briser les
tabous », a-t-elle affirmé.
Elle a conclu en encourageant les jeunes
à se concentrer sur leur formation (école, couture, coiffure), tout en
rappelant l’existence de méthodes de planification familiale pour prévenir les
drames liés aux avortements clandestins.
AGP/24/01/026 TS/CM/AND